Je m’appelle Camille, j’ai 28 ans et cela fait maintenant 10 ans que j’habite à Lille. Je suis venue m’y installer pour mes études en Communication spécialisation en création, avant de me diriger dans la vie active en tant que graphiste pendant 7 ans.
Mais c’est lors d’un voyage de 10 mois à l’étranger (mon rêve d’adolescente) que j’ai réellement pris conscience que même si j’aimais mon métier et le travail de l’image, j’étais davantage passionnée par la photographie. C’est à mon retour que Camille François photographie a commencé à prendre vie, ici dans le Nord de la France. Un nouveau rêve que je tentais de concrétiser.
Aujourd’hui, j’accompagne des familles, des couples et des futures et jeunes mamans dans le Nord et les Hauts-de-France et je me déplace volontiers partout en France pour les mariages.
Si nous nous rencontrons autour d’un café à Lille, vous verrez que je ne peux résister à un bon chaï latte bien épicé ou à des chocolats noirs de qualité. Me rencontrer, c’est parler des choses de la vie : du plaisir de s’occuper de plantes, de travaux manuels créatifs, d’expositions (surtout si vous me lancez sur Van Gogh) mais aussi de parcours et de chemin de vie, de sujets LGBTQIA +. Parce que j’aime tout simplement partager et en apprendre de l’autre. Et si vous souhaitez simplement me faire plaisir, vous n’avez qu’à m’apporter un tournesol, parce que ce sont les fleurs les plus émouvantes que je connaisse.
Je m’appelle Camille, j’ai 28 ans et cela fait maintenant 10 ans que j’habite à Lille. Je suis venue m’y installer pour mes études en Communication spécialisation en création, avant de me diriger dans la vie active en tant que graphiste pendant 7 ans.
Mais c’est lors d’un voyage de 10 mois à l’étranger (mon rêve d’adolescente) que j’ai réellement pris conscience que même si j’aimais mon métier et le travail de l’image, j’étais davantage passionnée par la photographie. C’est à mon retour que Camille François photographie a commencé à prendre vie, ici dans le Nord de la France. Un nouveau rêve que je tentais de concrétiser.
Aujourd’hui, j’accompagne des familles, des couples et des futures et jeunes mamans dans le Nord et les Hauts-de-France et je me déplace volontiers partout en France pour les mariages.
Si nous nous rencontrons autour d’un café à Lille, vous verrez que je ne peux résister à un bon chaï latte bien épicé ou à des chocolats noirs de qualité. Me rencontrer, c’est parler des choses de la vie : du plaisir de s’occuper de plantes, de travaux manuels créatifs, d’expositions (surtout si vous me lancez sur Van Gogh) mais aussi de parcours et de chemin de vie, de sujets LGBTQIA +. Parce que j’aime tout simplement partager et en apprendre de l’autre. Et si vous souhaitez simplement me faire plaisir, vous n’avez qu’à m’apporter un tournesol, parce que ce sont les fleurs les plus émouvantes que je connaisse.





Cet amour de la photographie ne date pas d’hier. Je me souviens du premier appareil photo que mon père m’a glissé entre les mains à mes 15 ans. Depuis, il n’est plus que l’extension de mon bras.
Toute petite, j’adorais me mettre sur le canapé de ma grand-mère pour feuilleter ses albums photos, je les ai consultés des dizaines de fois afin de connaître leur histoire de jeunesse et voir tous les souvenirs récoltés par ma famille. J’ai rapidement pris conscience de la valeur d’un souvenir photographié. Parce que si les mémoires se détériorent, les images, elles restent. C’est parfois la dernière chose tangible qu’il nous reste de ceux que nous avons aimés : leur regard, leur sourire, une mine boudeuse et tout revient en mémoire.
Comme toutes les femmes, je suis confrontée aux injonctions de la société, à lutter avec l’image que je renvoie. Être photographe pour moi, c’est alors aussi faire prendre conscience aux femmes de leur beauté. Qu’elles n’ont pas à suivre ces standards. Qu’être soi, c’est être unique peu importe ce qui nous caractérise physiquement. C’est donner une autre chance et un regard plus doux sur soi.
Cet amour de la photographie ne date pas d’hier. Je me souviens du premier appareil photo que mon père m’a glissé entre les mains à mes 15 ans. Depuis, il n’est plus que l’extension de mon bras.
Toute petite, j’adorais me mettre sur le canapé de ma grand-mère pour feuilleter ses albums photos, je les ai consultés des dizaines de fois afin de connaître leur histoire de jeunesse et voir tous les souvenirs récoltés par ma famille. J’ai rapidement pris conscience de la valeur d’un souvenir photographié. Parce que si les mémoires se détériorent, les images, elles restent. C’est parfois la dernière chose tangible qu’il nous reste de ceux que nous avons aimés : leur regard, leur sourire, une mine boudeuse et tout revient en mémoire.
Comme toutes les femmes, je suis confrontée aux injonctions de la société, à lutter avec l’image que je renvoie. Être photographe pour moi, c’est alors aussi faire prendre conscience aux femmes de leur beauté. Qu’elles n’ont pas à suivre ces standards. Qu’être soi, c’est être unique peu importe ce qui nous caractérise physiquement. C’est donner une autre chance et un regard plus doux sur soi.
Devenir photographe lifestyle, c’est pour moi le moyen de garder une trace des moments du quotidien en cherchant toujours comment les mettre en valeur par la lumière, les détails ou les connexions qui se créent, en cherchant avant tout à faire ressortir la simplicité, le naturel, l’authenticité de chaque moment.
Ce sont ces instants si fugaces et anodins quand nous les vivons, et qui pourtant, une fois dissipés, nous révèlent à quel point ils étaient importants et que nous souhaiterions revivre encore et encore. Ces instants qui fondent notre foyer, je veux qu’ils perdurent grâce aux images : l’amour d’un couple, l’agitation d’un mariage, la joie d’une naissance ou encore l’attente d’un nouveau-né, tout ce qui représente le tourbillon de la vie.
L’art, la peinture, mais aussi d’autres compositions plus graphiques, leurs couleurs, leurs harmonies qui m’entourent au quotidien m’amènent à toujours rechercher la lumière, les jeux de profondeurs, de lignes, de contrastes dans mes photographies.
Devenir photographe lifestyle, c’est pour moi le moyen de garder une trace des moments du quotidien en cherchant toujours comment les mettre en valeur par la lumière, les détails ou les connexions qui se créent, en cherchant avant tout à faire ressortir la simplicité, le naturel, l’authenticité de chaque moment.
Ce sont ces instants si fugaces et anodins quand nous les vivons, et qui pourtant, une fois dissipés, nous révèlent à quel point ils étaient importants et que nous souhaiterions revivre encore et encore. Ces instants qui fondent notre foyer, je veux qu’ils perdurent grâce aux images : l’amour d’un couple, l’agitation d’un mariage, la joie d’une naissance ou encore l’attente d’un nouveau-né, tout ce qui représente le tourbillon de la vie.
L’art, la peinture, mais aussi d’autres compositions plus graphiques, leurs couleurs, leurs harmonies qui m’entourent au quotidien m’amènent à toujours rechercher la lumière, les jeux de profondeurs, de lignes, de contrastes dans mes photographies.
Je me suis rendue compte que je puisais beaucoup mes idées dans mon quotidien et mes rencontres. D’abord dans mon foyer, avec la famille qui nous entoure. Tous ces moments de partage si uniques, que nous ne revivrons pas deux fois. Parce que nous ne sommes pas toujours aptes à nous dire les bons mots, mais que les gestes, eux, les trahissent. Voler ces instants de notre quotidien, de voir les enfants grandir, de nous voir évoluer et surtout de garder un patrimoine qui m’est cher : le souvenir d’une vie. De notre vie. C’est aussi ça qui me porte et m’a amenée à devenir photographe. Pour partager quelques instants ce bout de passion avec vous et vous permettre de le vivre aussi.
Les voyages sont une dernière source d’inspiration. Ils me procurent cette liberté, ce sentiment d’être ailleurs, dans une autre culture, d’avoir l’occasion d’échanger, de comprendre les modes de fonctionnement, les pensées, et potentiellement de faire des rencontres inoubliables et pourtant “non programmées”. L’humain offre un tel champ des possibles, c’est toujours très inspirant.
Néanmoins, mon anxiété pour l’écologie et ma préoccupation pour sa préservation m’amènent à réduire drastiquement les voyages en avion et à repenser nos modes de voyage plus lents, en prenant davantage le temps (team road-trip dans les pays d’Europe).
Les voyages sont une dernière source d’inspiration. Ils me procurent cette liberté, ce sentiment d’être ailleurs, dans une autre culture, d’avoir l’occasion d’échanger, de comprendre les modes de fonctionnement, les pensées, et potentiellement de faire des rencontres inoubliables et pourtant “non programmées”. L’humain offre un tel champ des possibles, c’est toujours très inspirant.
Néanmoins, mon anxiété pour l’écologie et ma préoccupation pour sa préservation m’amènent à réduire drastiquement les voyages en avion et à repenser nos modes de voyage plus lents, en prenant davantage le temps (team road-trip dans les pays d’Europe).
Parce qu’une séance qu’elle soit dans le cadre d’une grossesse, d’une naissance, pour un couple, un mariage ou simplement pour se célébrer, c’est un véritable échange. Je ne viens pas en tant que simple professionnelle, mais aussi en tant que femme et artiste. J’essaie de créer un réel lien entre nous pour créer un cocon de confiance, de complicité et faire ressortir les meilleures images de vous.
Qu’une séance soit effectuée dans le cadre d’une grossesse, d’une naissance, pour un couple, un mariage ou simplement pour se célébrer, c’est un véritable échange. Je ne viens pas en tant que simple professionnelle, mais aussi en tant que femme et artiste. J’essaie de créer un réel lien entre nous pour créer un cocon de confiance, de complicité et faire ressortir les meilleures images de vous.
Je partage ici les histoires de celles et ceux qui m’ont fait confiance, leurs liens dans toute leur simplicité et authenticité, une approche centrée sur l’émotion. Toujours graphiste dans l’âme, mon œil continue de composer, de chercher l’équilibre, et donne à mes photos ce petit supplément d’âme, sans en faire trop. Pour moi, c’est ça la beauté d’une image : non pas sa perfection, mais sa sincérité.